Non au salaire minimum

Flyer Salaire Minimum

Salaire minimum ?

Un coup dur pour l’innovation !
Bien des entrepreneurs lancent leur start-up en créant une SA ou une Sàrl. Une acceptation de l’initiative obligerait ces créateurs d’emplois, non seulement à verser un minimum de CHF 22.- de l’heure à leurs éventuels collaborateurs, mais aussi à eux-mêmes sans possibilité d’exception ! L’essor de leur entreprise, voire même la survie de l’activité, seraient dès lors fortement compromises.

La mise à l’écart de certains employés !
Avec CHF 4’000 francs par mois – soit 67% du salaire médian – le salaire minimum prévu dans l’initiative est très élevé en comparaison internationale. Les employeurs vont dès lors privilégier les personnes les plus qualifiées et nécessaires à l’activité de l’entreprise. Alors que les personnes moins formées ou moins expérimentées se verraient prétéritées.

Un coup dur pour les jeunes !
L’accès au marché du travail serait rendu plus difficile pour les jeunes au terme de leur formation. Au lieu de les engager directement comme employés, les employeurs pourraient privilégier l’embauche de stagiaires dont le salaire n’est pas soumis au minimum légal et dont la situation est plus précaire.

Un coup dur les agriculteurs !
En Suisse, plus de 9 entreprises sur 10 ont moins de 10 employés. Ces sociétés sont souvent détenues par les membres d’une même famille, leur assurant un revenu de leur activité. C’est par exemple le cas des exploitations agricoles. Aujourd’hui déjà sous pression en raison des normes excessives et contraignantes, les agriculteurs seraient dans l’impossibilité d’augmenter les salaires à CHF 22.- de l’heure. Le maintien du secteur agricole suisse serait fortement remis en question avec l’introduction du salaire minimum étatique.

Vers une stagnation des salaires !
Le niveau élevé et non négociable du salaire minimum ne permettrait pas aux petites entreprises d’augmenter les salaires chaque année. Avec un minimum salarial dicté par la loi, certains employeurs ne pourraient pas augmenter les rémunérations et se contenteraient de respecter la loi : la stagnation du salaire découragerait ces travailleurs qui verraient leurs efforts non-récompensés.

Au revoir la paix sociale !
La bonne entente entre partenaires permet la négociation de conventions collectives de travail (CCT). CCT qui servent aussi bien les intérêts des employés que ceux des employeurs, et ce sans détériorer la compétitivité économique des entreprises. L’acception de l’initiative serait une rupture unilatérale par les syndicats et il ne faut pas espérer le maintient d’un partenariat social solide.

Une réponse truffée d’inégalités !
L’Etat imposerait à toutes les entreprises, quelles que soient l’activité, la région, la taille et la situation économique de la société, le même salaire alors que nous sommes tous conscients que le coût de la vie n’est pas le même à Zürich ou dans le Jura. La valeur de ce revenu serait, dès lors, plus importante pour certains travailleurs que pour d’autres

La mauvaise solution !
Pour lutter contre les bas salaires, il est nécessaire d’encourager le développement économique, notamment par l’innovation et des conditions-cadres flexibles, tout en poursuivant la promotion des conventions collectives de travail, seul outil efficace pour satisfaire aussi bien les employés que les employeurs. La négociation reste la meilleure solution pour permettre à tout un chacun d’obtenir la meilleure rémunération pour son travail.

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