Jeunes libéraux-radicaux suisses

LE PEUPLE A SON MOT A DIRE AU SUJET DU SECRET BANCAIRE

Le 7 mai 2014

L’OCDE a annoncé que la Suisse s’était engagée à appliquer l’échange automatique d’informations, mettant en pratique un terme au secret bancaire. Cette décision est déran-geante, surtout au vu des règlements spéciaux s’appliquant aux USA. Ces derniers étant probablement une des cibles les plus importantes pour l’argent non-déclaré et tout particuliè-rement pour l’argent en provenance d’Amérique du Sud.

Dans ce contexte, les jeunes libéraux-radicaux suisses (jlrs) exigent qu’un débat ouvert ainsi qu’une décision démocratique précèdent ce changement. Le citoyen doit avoir la possibilité du dernier mot, avant que la Suisse lève son secret bancaire face à l’étranger.

Pour les jlrs, le secret bancaire constitue un droit fondamental et la base de la relation de confiance entre les citoyens et l’Etat. L’accès aux informations financières doit impérative-ment être protégé et ne doit être possible que dans des cas d’urgence. C’est la raison pour laquelle les jlrs soutiennent d’ailleurs l’initiative populaire « Oui à la protection de la sphère privée », initiative visant à protéger le secret bancaire dans la constitution suisse.

UNE  VICTOIRE POUR L’UDC, UNE DEFAITE POUR LA SUISSE

le 9 février 2014

Palais fédéral

Les Jeunes libéraux-radicaux suisses (jlrs) prennent acte du choix des citoyens de changer de voie en matière de migration et se réjouissent de l’échec de l’initiative pour empêcher le financement de l’avortement par l’assurance-maladie. Le projet FAIF n’avait pas fait l’unanimité au sein des jlrs pour des questions de financement. Ils prennent toutefois acte de cette décision et souhaitent désormais qu’elle devienne une opportunité pour l’ensemble du pays.

Convaincus des bienfaits des accords bilatéraux avec l’Union européenne (UE), les jlrs se sont mobilisés contre l’initiative UDC « Contre l’immigration de masse », dans la rue, sur les réseaux sociaux, ainsi que dans divers débats publics. Cette mobilisation a permis aux membres de se confronter à certaines craintes des citoyens, liées à l’immigration. Savoir en tirer profit tout en préservant une qualité de vie confortable pour les générations à venir, tel était notre objectif. Désormais, c’est une nouvelle voie que les citoyens souhaitent emprunter et les jlrs feront tout pour que les acquis actuels soient préservés et que la voie empruntée soit aussi profitable que celle connue jusqu’à présent.

Quant à l’initiative populaire « Financer l’avortement est une affaire privée », les jlrs savaient que les citoyens ne se laisseraient pas tromper par des arguments ne correspondant pas à l’intention réelle des initiants. Prétendre vouloir réduire les coûts de la santé alors que les charges liées aux avortements s’élèvent à 0.03% est la preuve que la principale préoccupation n’était aucunement les coûts de la santé mais bien l’avortement en soi.

Et si le projet FAIF n’avait pas fait l’unanimité au sein des jlrs, qui s’y étaient opposés pour des raisons de financement, ils relèvent toutefois l’importance de la mobilité. Dans l’intérêt des citoyens, de l’économie et également du tourisme, les projets liées à la mobilité devraient pouvoir être concrétisés afin d’assurer la liberté et la sécurité dans tout le pays. C’est toutefois avec un financement transparent, judicieux et équitable entre la route et le rail que les investissements futurs devraient être envisagés.

 

LE CONSEIL NATIONAL REJETTE LA CONVENTION SUR LES SUCCESSIONS AVEC LA FRANCE

le 13.12.2013

Négociation France

Le 4 août 2012, les jeunes libéraux-radicaux écrivaient que la conseillère fédérale Widmer-Schlumpf était devenue hors contrôle. Aujourd’hui, les élans de la conseillère fédérale ont pu être stoppés par le parlement. La convention sur les successions avec la France n’a eu aucune chance au parlement.
Un jour après notre fête nationale en 2012, l’on apprenait que la conseillère fédérale Widmer-Schlumpf avait négocié en secret une nouvelle convention sur les successions avec la France. Cette convention concernait les impôts sur la succession des citoyennes et citoyens français résidant en Suisse et les Suisses résidant en France. Le département de Madame la conseillère fédérale Widmer-Schlumpf s’est, une fois de plus, plié dans une négociation avec l’étranger qui n’offre aucune contrepartie avantageuse.Les jeunes libéraux-radicaux avaient alors immédiatement réagi et attiré l’attention sur les conséquences fatales d’une telle convention. Cette dernière aurait menacé l’indépendance et l’autonomie de la Suisse et représentait une intervention grave à l’égard de notre souveraineté fiscale.Aujourd’hui, la convention a subi une défaite devant le conseil national avec 122 voix contre 53 et 11 absentions. Ce vote ne représente pas uniquement un rejet de la convention mais doit également montrer au conseil fédéral que des conventions de ce type ainsi que des attaques à l’égard de notre souveraineté ne sont pas tolérées. Les jeunes libéraux-radicaux se réjouissent grandement de la décision du parlement.Il est temps de rendre au département fédéral des affaires étrangères la compétence de signer des conventions internationales en matière fiscale. Après l’échec de la Lex USA et de cette convention, il est manifeste que le DFF n’a pas la compétence en la matière.
INITIATIVE SUR LE SALAIRE MINIMUMle 11 décembre 2013

Image salaire Minimum

Les Suisses ont donné un signal clair le 24 novembre 2013 : contrairement au PS, ils reconnaissent les avantages du libéralisme. Si la Suisse est restée, en grande partie, indemne durant la crise économique, c’est la preuve du bon fonctionnement du système actuel. Une économie libre profite autant aux employés qu’aux employeurs.

Une « protection » contre-productive
L’initiative ne rend pas les salaires équitables. Les conséquences négatives d’un salaire minimum sur l’économie sont avérées et les plus grands perdants sont ceux que l’initiative prétend vouloir protéger. Ces derniers seront mis à l’écart du marché du travail, alors qu’ils ont aujourd’hui la possibilité d’y évoluer.Un montant source d’inégalités
Un salaire minimum généralisé et supracantonal est injuste. Les coûts dans les villes de Zurich et Genève sont plus élevés que dans l’Emmental, au Tessin ou dans le Jura. De plus, les cantons frontaliers auraient un important désavantage concurrentiel par rapport à l’étranger. C’est pour cette raison que les syndicats du Tessin eux-mêmes se prononcent contre l’initiative.Une vision à court terme
Le salaire minimum est le résultat d’une vision à très court terme. On résout un problème au détriment de la situation et du bien-être général. La liberté en matière salariale permet aux start-up de se développer, aux employés de négocier leur salaire, et aux entreprises de valoriser le travail. Préserver cette liberté, c’est encourager l’emploi !
LA PROSTITUTION : DELIT OU PLAISIR ?
le 19 novembre 2013Prostitution

La première option pourrait devenir réalité si le postulat, adopté par le Conseil national en mars dernier, venait à aboutir. A l’instar de la Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller (PEV / BE), certains parlementaires souhaitent punir les clients des travailleurs du sexe, en créant la confusion entre traite d’êtres humains et prostitution. Les Jeunes libéraux-radicaux suisses, quant à eux, (jlrs) prônent une meilleure reconnaissance des travailleurs du sexe, et soutiennent le postulat déposé par le Conseiller national Andrea Caroni (PLR / AR), demandant une amélioration du statut juridique de ces travailleurs.

Après la Suède en 1998, et pendant que l’Allemagne et la France en discutent, la Suisse semble vouloir faire la moral à ses citoyens, en marginalisant ce qu’on nommait jusqu’à présent « le plus vieux métier du monde ». Faire passer les prostitués pour des victimes et les clients pour des coupables, c’est ce que la Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller souhaite, en ignorant évidemment les préoccupations des professionnels du milieu et en prétextant vouloir lutter contre la traite d’êtres humains.

La lutte contre la traite d’êtres humains passe notamment par la sensibilisation, par la protection des victimes, par la poursuite des coupables ou encore par la coopération internationale pour mettre fin aux différents réseaux. Mais lorsqu’on parle de traite d’êtres humains, on parle d’une activité criminelle alors que la prostitution est un métier. Métier dont les professionnels paient d’ailleurs des impôts et devraient pouvoir prétendre aux mêmes droits que les autres travailleurs. Certes, c’est un métier heurtant certains esprits sensibles mais un métier qui n’a pas de conséquences négatives sur le bien-être de la population s’il est pratiqué dans le respect des lois en vigueur.

Dans ce but, les jlrs reconnaissent la nécessité de contrôles et de punition en cas de débordement. Toutefois, ils ne craignent aucunement d’admettre l’existence de cette pratique en Suisse et la respectent. De même, ils dénoncent l’effet contre-productif de la marginalisation et de la criminalisation qui ne feront qu’accroître le nombre de victimes dans ce milieu alors que la libéralisation et la transparence permettent, au contraire, de leur faire bénéficier des mêmes droits que les autres travailleurs en Suisse.

 

LOI SUR L’ALCOOL

le 19 septembre 2013

loi alcool

Suite au net refus de la Commision de l’économie, le Conseil national refuse à son tour d’entrer dans cette politique de réglementation excessive dans le domaine de la vente d’alcool.C’est le Conseil des Etats qui a motivé les Jeunes Libéraux-Radicaux suisses (JLRS) à s’élever contre des mesures jugées inadéquates lors de la session de printemps. A cette période, il s’agissait alors d’introduire un prix minimum sur certaines boissons alcoolisées, ainsi qu’une restriction des horaires de vente. Lors de la session d’automne, le Conseil national rejette les restrictions supplémentaires en matière de vente d’alcool. Une bonne décision d’un point de vue libéral.Les JLRS justifient leur opposition à des restrictions supplémentaires en matière de vente, c’est en se basant par des faits concrets. Car, lorsqu’on sait que le volume de consommation a tendance à régresser ces dernières années, on se doit de cibler les mesures afin de préserver ceux qui consomment avec modération et de lutter contre la consommation à risques. Et c’est bien une minorité qui est touchée par ce type de consommation puisque la moitié de l’alcool consommé en une année l’est par 12.5% de la population en Suisse. La consommation « ordinaire », quant à elle, est en baisse d’année en année.Encore une fois, les JLRS se battent pour préserver la société de règles inutiles et ils poursuivront sur cette voie libérale. Le Conseil national a, pour sa part, reconnu que les propositions n’étaient pas adéquates pour atteindre le but et la balle est maintenant dans le camp du Conseil des Etat. Les JLRS appellent d’ailleurs ce dernier à se recentrer sur les valeurs d’une société libre et civilisée.
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